Implantation
 Publié le 07.05.2019
 
Le marché de l'optique est l'un des plus dynamiques qui soient et les entrepreneurs ne s'y trompent pas. En 10 ans, le nombre d'opticiens à augmenter de +37,5%. C'est donc un secteur où vous devrez vous donner tous les moyens de réussir et cela, dès votre démarrage. Parmi les critères essentiels de succès : le choix d'implantation du point de vente. Comment trouver la perle rare, susceptible d'attirer de nombreux clients ? Quels sont les critères pour bien choisir ? Comment négocier l'acquisition ou la location de votre boutique d'optique ? Comment bien la financer ? Faut-il se lancer sous enseigne ou en indépendant ? Co créateur de la licence d'opticiens EYES, Michel Abitbol vous livre toutes les ficelles pour faire de votre installation un élément clé de votre succès à venir.

Une règle d’or : s'investir à 100% pour trouver l'emplacement de rêve.


Pour un opticien, comme pour de nombreux commerces de détails, choisir la bonne implantation est crucial. Non seulement, cela déterminera en grande partie le succès de votre projet d'entreprise, mais en plus, il s'agit d'un engagement sur une longue durée, que ce soit la durée d'un prêt de financement pour une acquisition (10 ou 15 ans en moyenne), ou celle d'un bail commercial (9 ans).

La première règle pour trouver l'emplacement idéal pour votre boutique : rendez-vous 100% disponible. Rechercher le bon emplacement demande du temps et beaucoup d'engagement. Apprenez à être patient. En moyenne, vous devrez passer 6 mois pour dénicher le bon local, au bon endroit, au bon prix, qui vous permettra de réaliser le chiffre d’affaires souhaité.

Il va vous falloir découvrir la boutique idéale, celle qui vous apporte un maximum de visibilité, avec des conditions d'accessibilité optimales. En centre-ville ou dans une zone commerciale, vous recherchez la pépite en or où vos futurs clients se rendent fréquemment et avec un minimum de concurrents à proximité. La configuration des lieux, l'évolution passée et à venir de votre zone d'implantation, le type de zones visées, le coût d'exploitation... une multitude de conditions devront être réunies. Vous allez devoir vous investir à fond pour ne négliger aucuns de ces critères.

Certains entrepreneurs pensent qu'ils peuvent poursuivre un emploi de salarié, tout en cherchant leur local, mais c'est une illusion. Vous n'avez pas le droit à l'erreur. Votre emplacement déterminera en grande partie vos résultats à venir.
Mieux vaut négocier une rupture conventionnelle avec votre précédent employeur et bénéficier ainsi d'une prise en charge par Pôle Emploi. Vous aurez tout le temps de vous consacrer à la recherche de votre boutique. De plus, les banquiers apprécieront également cette situation. Ils savent que la première année de votre exercice, vous pourrez avoir besoin de cette aide pour optimiser les résultats financiers de votre entreprise. 

La carte maîtresse pour bien se lancer : l'étude de marché.


Deuxième règle : ne cédez pas à la tentation du « coup de coeur » sans avoir au préalable réaliser une étude de marché sur la zone géographique qui vous intéresse.

Les raisons qui doivent justifier votre implantation ne sont pas émotionnelles, elles sont pragmatiques. Vous vous installez pour réaliser du chiffre d'affaires et pour développer une entreprise rentable.

Un local vous semble approprié ? Insérez dans le compromis de vente une réserve légale pour annuler votre acquisition au cas où votre emplacement s'avérerait infertile, suite à la réalisation d'une étude de marché.

Pourquoi faire l'économie de cette étude, qui coûte en moyenne 3 000 €, si elle vous évite la perte de centaines de milliers d'euros investis dans votre projet ?

En fonction de la clientèle visée, de la concurrence, de l'attractivité, cette étude de marché vous permettra non seulement de déterminer si votre entreprise est viable mais elle vous fournira également une évaluation précise du chiffre d'affaires que vous pourrez réaliser.

Par la suite, cette information sera capitale pour négocier votre acquisition ou les frais de location à leur juste montant.

Négociez votre installation sans états d'âmes. 


Certains propriétaires de locaux commerciaux vous proposeront des prix délirants. Dans tous les cas, ils vous présenteront d'abord le prix fort. Gardez à l'esprit la formule magique : ce ne sont ni le marché immobilier ni les propriétaires qui doivent fixer le coût de votre installation, ce sont les résultats financiers mis à jour par l'étude d'implantation de votre point de vente.

La formule magique vous donne la possibilité de calculer votre chiffre d'affaires esclave. Ce chiffre d'affaires que vous devrez recueillir pour que votre entreprise survive et qu'elle soit rentable. Si le prix de location ou les conditions d'acquisition vous obligent à atteindre un chiffre d'affaires inaccessible, mieux vaut abandonner le projet que d'espérer un miracle.

« Ma première affaire en or : en 2001, j'ai croisé le chemin d'une enseigne nationale qui proposait sa succursale à 200 000 €. Grâce à la règle d'équilibre entre les investissements d'implantation, et le chiffre d'affaires esclave, établi par mon étude de marché j'ai pu obtenir le même local pour un prix dix fois moins élevé, soit 20 000 €. » Michel Abitbol, co-fondateur de la licence d'opticiens EYES.

Fort des informations de votre étude de marché, vous pourrez vous engager dans une juste négociation avec le propriétaire. Vous disposerez d'arguments factuels pour demander un montant cohérent avec le potentiel commercial de votre établissement.

Pour séduire votre banquier : dites-lui ce qu'il veut entendre.

Lorsque vous aurez choisi votre local, viendra le moment de réunir votre financement. Pour cela, vous aurez pour interlocuteur les banques ou les établissements de prêts.

Le premier bon réflexe ? Associez-vous les services d'un courtier en crédits. Experts du financement, ils vous guideront vers les établissements ayant le plus de chances d'accéder à votre demande et ils vous aideront à monter le dossier idéal. Pourquoi s'en priver ? Leur prestation n'est facturée qu'après l'obtention de votre prêt. En général, ce coût est intégré au financement et les économies qu'ils vous permettent de réaliser sur vos conditions d'emprunt dépassent largement ces frais.

Autres bonnes pratiques : parlez la langue de votre banquier, dites-lui ce qu'il veut entendre. Réussir votre entretien avec un organisme bancaire, consiste à lever tous ses doutes éventuels. Il va miser 100 000, 200 000 euros ou plus dans votre projet. Vous devrez le rassurer pour obtenir son accord.

Votre banquier veut obtenir un maximum de garanties sur votre capacité à développer une entreprise viable et rentable. Pour cela, trouvez dans votre expérience professionnelle, les arguments chocs qui illustreront vos compétences de futurs entrepreneurs dans l'univers de l'optique.

Soyez ambitieux : lancez-vous sous enseigne.

Pourquoi se contenter de gagner 100 quand vous pouvez gagner 200 ?

Certains opticiens hésitent entre se lancer en indépendant ou sous enseigne au sein d'un réseau. En réalité, la question ne se pose pas. Toutes les études le démontrent, le chiffre d'affaires moyen réalisé par les opticiens sous enseigne est doublement supérieur à celui des indépendants.

La première bonne raison de rejoindre une marque d'opticiens est donc tout bonnement de vouloir gagner plus. Si vous choisissez le bon réseau, vous profiterez de tous les outils qu'il met à votre disposition pour bien gérer votre entreprise et vous disposerez aussi d'une véritable stratégie de marque.
Vous souhaitez que le client fasse sonner le tiroir-caisse ? Lancez-vous avec un concept innovant et en adoptant les stratégies de communication des marques-clients.

N'oubliez pas que vous arrivez sur un marché très concurrentiel. En moyenne, 50 % des entreprises qui se lancent mettent la clé sous la porte dans les 5 premières années. Ce pourcentage est considérablement réduit si vous profitez de l'appui d'une enseigne expérimentée qui facilitera tous les aspects de votre démarrage.

Pour exemple, à l’heure de la convergence entre monde physique et digital, le réseau EYES vous propose de devenir un opticien 100% phygital, pour vendre des lunettes, à la fois sur le web et dans votre boutique physique. Dédiée aux passionnés de mode, la marque EYES distribue des produits griffés mais aussi ses propres produits distributeurs en appliquant des stratégies de marque différenciantes. Vous pouvez ainsi vous lancer sous licence de marque en facilitant toutes les étapes de votre installation et de votre développement. Une opportunité en or pour multiplier vos résultats financiers dès la première année d'exercice !
coach pour opticien
 

Optique : les 10 commandements pour réussir son implantation

 

Posté par Michel Abitbol

Michel Abitbol expérimente et crée la business intelligence pour le commerce optique.

À propos de l'auteur

Co-fondateur de l'enseigne EYES en 2008, M. Michel Abitbol impulse le marketing et la publicité au sein du réseau des opticiens EYES. Pendant près de 20 ans, il a dirigé plusieurs magasins d'optique indépendants et sous enseigne. Inspiré par les stratégies des grandes marques de distribution spécialisée, telles Sephora ou Apple Store, il déploie des formations spécifiques et le concept innovant des opticiens en licence de marques EYES.

EYES : une licence complète pour devenir un opticien phygital !

EYES vous propose une licence complète et clés-en-mains pour vendre des lunettes aux amateurs de mode de -35 ans, à la fois en magasin physique mais aussi en e-boutique sur le web, avec des outils de communication performants, des marques griffées attractives et votre propre marque distributeur EYES.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Contactez-nous au 0826 388 700 ou remplissez le formulaire ci-dessous. Michel, Business Coach et co-créateur de la licence de marque optique EYES.